-Bella? demanda-t-il en entendant la porte ouvrir
-C'est moi... je ne pouvais pas me permettre d'être méchante vu ce que j'allais lui annoncer... Je suis avec Edward.... Il émit un grognement ce qui nous fit rire Edward et moi, mais pas trop fort, pas assez fort pour que Charlie nous entende.
Je me dirigeais vers le salon, suivie de près par Edward, ce qui me donna du courage. Je m'assis sur le divan, Edward à coté de moi, et commençai la discussion, car je voulais l'annoncer moi même à mon père, même si j'aurais préféré qu'Edward le fasse.
-Papa... Je dois te parler... Tu sais... Edward et moi nous nous aimons beaucoup et... je pris une ou deux bouffer d'air pour me donner du courage... Nous souhaitons nous marier.
Je m'attendais à une réaction démesurée de sa part, mais il ne réagi pas du tout, il continuait à regarder son match. Soudain, il paru prendre conscience de ce que je venais de lui annoncer car ses yeux s'écartillère et son regard tourna en notre direction. il avait l'air furieux.
- Quoi? Mais tu es inconsciente, cria-t-il, tu n'as donc pas appris de mes erreurs? Tu ne pense donc pas à ton avenir? Ce garçon t'a fait souffrir Bella, qu'est-ce qui te dit qu'il ne recommencera pas? Qu'est-ce qui te dis qu'il ne trouveras pas mieux?
Qu'est-ce qui te dis que tu l'aimeras toujours?
-Alors tu pense que je ne suis pas assez bien pour lui? m'emportais-je.
-Je n'ai pas voulu dire ça mais... commença mon père.
-Sauf votre respect, monsieur Swan, intervint mon mari pour la première fois depuis notre arrivé, quand je suis partis l'année dernière, je l'ai fais pour le bien de Bella. Je n'ai jamais eu l'intention de la faire souffrir et je n'ai jamais cessé de l'aimé... Et je suis certains que je ne cesserai jamais de l'aimé. Je me suis excuser maintes fois après avoir été pardonnée de l'avoir fais souffrir, car je voulais être sur que Bella me pardonnais, mais moi, je ne me suis pas encore pardonné, et maintenant, tant que votre fille voudras de moi, je serai là. C'est pour lui prouver mon amour que je l'ai demandée en mariage, ce ne sont pas que des paroles en l'air.
-Papa, j'aime beaucoup Edward, commençais-je, il est ma vie désormais, et je veux être avec lui pour toujours, acceptes-tu que l'on se marie?
-Non, je ne l'accepte pas, et tu ne te marieras pas de sitôt jeune fille... tu es beaucoup trop jeune pour ça, tu es trop jeune pour prendre une décisions aussi importante.
-Tu as toujours dit que je savais prendre les bonnes décisions et maintenant tu changes d'avis? Tu devrais te brancher... Et de toute façon, que tu le veuille ou non, je vais épouser Edward...
Je sortis en sanglots. Edward vint me rejoindre, il m'ouvris la portière de sa voiture et alla s'asseoir du coté conducteur. Il me pris dans ses bras et me donna un baiser sur le front. Je sanglotais de plus belle, je ne comprenais pas mon père et j'étais déçu et frustrée par sa réaction, mais maintenant, mon choix était prix, qu'il le veuille ou non, Edward étais mon fiancé et dans a peine un mois il serais mon mari.
Nous arrivâmes sur le chemin qui menais vers la maison des Cullen. J'étais redevable envers Edward car pendant le trajet il m'avait laissé me perdre dans mes pensées et avais décidé de rouler moins vite qu'à son habitude. Quand il arrêta la voiture je n'eu même pas le temps de détacher ma ceinture qu'il ouvrait ma portière et m'aidait à la détacher. Quand je fus sortis il me pris par le bras pour m'approcher de lui et me serra dans ses bras pour me réconforter. Nous restâmes ainsi quelques minutes, qui ne parurent pas assez longues à mon goût, puis il m'éloigna un peu de lui, mais pas assez pour que je sente plus sa bonne odeur.
-Est-ce que ça va mieux? s'enquit-il.
-Oui, tout va bien quand tu es là.
Il me sourit, le sourire auquel je ne pouvais résister, et me serra une dernière fois dans ses bras, puis nous nous dirigeâmes vers la porte. Une fois à l'intérieur, nous vîmes Alice courir dans tout les sens.
-Coucou Bella, dit-elle en passant devant nous, sans toutefois s'arrêter.
-Que fais-tu, Alice? demandais-je, en connaissant toutefois la réponse.
-Je prépare votre mariage voyons... cria-t-elle de la cuisine. Je sentais qu'elle allais en faire trop et Edward qui compris ce que je pensais me pris dans ses bras et m'embrassa.
-Ne t'en fais pas, ça va être parfait si tu es là, me réconforta-t-il.
Puis il me souleva et avant même que je n'eusse le temps de réagir, nous étions tout deux sur son lit. Je m'approchai de lui et me blottis dans ses bras. Il referma son étreinte et me regarda de ses beaux yeux doré qui m'envoûtais à chaque fois. Je me contrôlais pour ne pas l'embrasser, mais il succomba et m'embrassa tendrement, un baiser qui cessa seulement quand j'eu besoin de respirer. Dès que j'eu repris mon souffle, je recommençai à l'embrasser, mais cette fois-ci avec envie. Il me rendit mon baiser, me rapprocha de lui avec sa main qui me tenais la taille et avec sa main toujours libre, il jouais dans mes cheveux. Puis il me relâcha, sentant que j'aurais bientôt besoin de respirer de nouveau. Vivement quand je serais vampire, je n'aurai plus besoin de stopper nos baisers pour respirer et nous pourrions rester ensemble pour l'éternité, mais avant je devais lui jurer mon amour grâce aux liens sacrés du mariage. Cette pensée me rappela la discussion que nous avions eu quelques minutes plutôt avec Charlie et une larme coula sur ma joue, bien que j'essaie de contrôler mes sentiments. Edward, bien entendu, remarque que je pleurais et s'empressa d'essuyer mes yeux et de resserrer son étreinte. Malgré cela, je me mis à pleurer de plus belle, et il commença à me chanter ma berceuse, ce qui su me calmer. Nous restâmes ainsi sans parler pendant des heures.
-Tu dois avoir faim, demanda Edward.
-Pas tellement, mais je devrais tout de même rentrer, pour calmer le jeu avec Charlie.
Edward me prit dans ses bras et m'emmena dans sa volvo. Il me reconduisit chez Charlie. Était-ce toujours chez moi alors que je passais le plus clair de mon temps chez les Cullen. Peux m'importais pour le moment, de toute façon dans un moisi, j'allais déménager.
Je me préparai à sortir de la voiture, mais Edward me prit par le bras et m'embrassa.
-Je t'aime, dit-il. Je me sentis tout de suite mieux.
-Moi aussi. Je l'embrassai puis sortis de la voiture et me dirigeai vers l'entrée.
J'entrais dans la maison, tout en me forçant à ne pas pleurer. Quand Charlie entendit la porte s'ouvrir, il se précipita vers moi.
-Oh Bella, ma chérie, je suis tellement désolé. Pardonne-moi, j'ai mal réagi tout à l'heure, je n'ai pas pensée à toi, j'ai seulement pensé à mon histoire avec ta mère et j'ai eu peur pour toi, peur de te retrouver dans le même état zombiique que l'année dernière. Mais j'avais oublier de penser que tu avais un bon jugement et que tu ne ferais pas ça sur un coup de tête... J'avais oublier de tenir compte du fait que tu aime Edward et qu'il t'aime aussi et que tu lui fais confiance et qu'il est un bon garçon et qu'il a été bien élevé – il se perdait dans ses paroles—et que... Oh, Bella, pardonne-moi... il semblait vraiment sincère. Je le regardai intensément.
-Je te pardonne, lui répondis-je. Je vis son visage s'illuminer, il me serra dans ses bras, ce qui était rare venant de lui.
-Je te donne ma bénédiction, tu peux épouser Edward si tu veux... Je fais confiance à ton jugement, mais s'il te fais du mal... s'il te fais du mal, je me chargerai moi même de son cas... Cette fois-ci, c'est moi qui le serrai, j'étais heureuse, mon père avais accepté que je me marrie avec Edward!!!
Je lui dit que j'était fatiguée et je montai à l'étage où après avoir pris ma douche, je rejoignis Edward sur mon lit et l'embrassai avec intensité. Arès quelques instants il me repoussa.
-Pourrai-je savoir d'où viens tout cet enthousiasme? demanda-t-il.
-Il a dit oui, Charlie a dit oui, il nous a donné sa bénédiction.
-C'est formidable. Cette fois-ci c'est lui qui m'embrassa. Je suis content que tu sois heureuse, car si tu ne l'est pas, comment puis-je l'être? Tu es ma vie.
Je le serai dans mes bras et l'embrassai. Après quelques minutes dans ses bras je sentis la fatigue monté en moi et Edward le remarqua aussi. Il me couvrit de mes couverture et commença à fredonner ma berceuse. Comment ne pas être bien? Comment lui résister? Comment ne pas l'aimer et le trouver parfait? Je n'eu pas le temps de trouver ma réponse – il n'y en avais pas—je m'endormis.
En me réveillant le lendemain matin, je tendis le bras sur mon coté et une main s'empara de la mienne, une main froide, une main que j'aurais reconnu n'importe où, que je fusse vivante, endormie ou même morte, elle appartenait à l'homme parfait. Cette main me tira et je me trouvais coller à l'être le plus merveilleux de la terre, Edward était couché à coté de moi et me serrait contre lui. Il me donna un baiser sur le front puis sortit de ma chambre, j'en conclut que Charlie était parti. Quelques instant plus tard, qui me parurent une éternité sans lui, il revint avec un plateau remplis avec un déjeuner. Je n'en revenais pas, il était tellement parfait, je ne trouvai rien d'autre à lui dire que merci et je l'embrassai. Pendant que je mangeait le fabuleux déjeuner que m'avait apporté mon amoureux—non, mon fiancé—je lui fit part de mon incompréhensions.
-Je ne comprend vraiment pas, commençais-je, tu es parfait; tu es beau, tu es fort, tu es attentionné, gentil et compatissant, tu es éternel, tu as tout le monde à tes pieds et tu m'a choisi moi... tu pourrais trouver tellement mieux ailleurs...
-Quand va tu enfin comprendre que tu es la femme de ma vie, je n'ai pas choisis de t'aimer, je t'aime c'est tout. il se rapprocha de moi. Écoute, aucune femme ne pourra jamais te remplacer auprès de moi... tu es la seule et arrête de te demander pourquoi, il me semble que c'est évident.
Je le regardai perplexe et l'embrassai avec passion.
Après avoir fini mon petit déjeuner, je m'habillai et nous nous rendîmes chez les Cullen. En arrivant, nous trouvâmes Alice tout aussi occupé que la veille et le reste de la famille était assis sur le divan et la regardaient en riant. Alice s'arrêta soudain devant nous.
-Vous voulez savoir à quoi va ressembler votre mariage c'est ça? commença-t-elle. Eh bien vous ne le saurez pas. Allez ouste, fichez le camp. Elle nous poussa dehors.
-Trop tard, dit Edward en sortant, je sais déjà tout... Alice lâcha un cri de mécontentement et frappa Edward qui commença à rire. Nous nous assîmes sur le balcon devant la maison.
-Alors, que fait-on aujourd'hui? demandai-je.
- Je crois que j'ai une idée. Et ça va te plaire crois-moi.
Il me prit sur son dos et commença à courir. Je fermai les yeux automatiquement. Le trajet dura environ dix minutes, puis, quand je sentis qu'Edward ralentissait, je commençai à ouvrir les yeux, mais il me cacha le vue aussitôt. Quand il libera enfin mes yeux et que je put voir où nous étions, je lui sautai dans les bras tellement j'étais contente.