chapitre 1: l'annonce

Je pris une dernière inspiration pour me donner du courage, et entrai. Charlie était, comme toujours devant la télévision, sûrement en train de regarder un match de base-ball.
-Bella? demanda-t-il en entendant la porte ouvrir
-C'est moi... je ne pouvais pas me permettre d'être méchante vu ce que j'allais lui annoncer... Je suis avec Edward.... Il émit un grognement ce qui nous fit rire Edward et moi, mais pas trop fort, pas assez fort pour que Charlie nous entende.
Je me dirigeais vers le salon, suivie de près par Edward, ce qui me donna du courage. Je m'assis sur le divan, Edward à coté de moi, et commençai la discussion, car je voulais l'annoncer moi même à mon père, même si j'aurais préféré qu'Edward le fasse.
-Papa... Je dois te parler... Tu sais... Edward et moi nous nous aimons beaucoup et... je pris une ou deux bouffer d'air pour me donner du courage... Nous souhaitons nous marier.
Je m'attendais à une réaction démesurée de sa part, mais il ne réagi pas du tout, il continuait à regarder son match. Soudain, il paru prendre conscience de ce que je venais de lui annoncer car ses yeux s'écartillère et son regard tourna en notre direction. il avait l'air furieux.
- Quoi? Mais tu es inconsciente, cria-t-il, tu n'as donc pas appris de mes erreurs? Tu ne pense donc pas à ton avenir? Ce garçon t'a fait souffrir Bella, qu'est-ce qui te dit qu'il ne recommencera pas? Qu'est-ce qui te dis qu'il ne trouveras pas mieux?
Qu'est-ce qui te dis que tu l'aimeras toujours?
-Alors tu pense que je ne suis pas assez bien pour lui? m'emportais-je.
-Je n'ai pas voulu dire ça mais... commença mon père.
-Sauf votre respect, monsieur Swan, intervint mon mari pour la première fois depuis notre arrivé, quand je suis partis l'année dernière, je l'ai fais pour le bien de Bella. Je n'ai jamais eu l'intention de la faire souffrir et je n'ai jamais cessé de l'aimé... Et je suis certains que je ne cesserai jamais de l'aimé. Je me suis excuser maintes fois après avoir été pardonnée de l'avoir fais souffrir, car je voulais être sur que Bella me pardonnais, mais moi, je ne me suis pas encore pardonné, et maintenant, tant que votre fille voudras de moi, je serai là. C'est pour lui prouver mon amour que je l'ai demandée en mariage, ce ne sont pas que des paroles en l'air.
-Papa, j'aime beaucoup Edward, commençais-je, il est ma vie désormais, et je veux être avec lui pour toujours, acceptes-tu que l'on se marie?
-Non, je ne l'accepte pas, et tu ne te marieras pas de sitôt jeune fille... tu es beaucoup trop jeune pour ça, tu es trop jeune pour prendre une décisions aussi importante.
-Tu as toujours dit que je savais prendre les bonnes décisions et maintenant tu changes d'avis? Tu devrais te brancher... Et de toute façon, que tu le veuille ou non, je vais épouser Edward...
Je sortis en sanglots. Edward vint me rejoindre, il m'ouvris la portière de sa voiture et alla s'asseoir du coté conducteur. Il me pris dans ses bras et me donna un baiser sur le front. Je sanglotais de plus belle, je ne comprenais pas mon père et j'étais déçu et frustrée par sa réaction, mais maintenant, mon choix était prix, qu'il le veuille ou non, Edward étais mon fiancé et dans a peine un mois il serais mon mari.


Nous arrivâmes sur le chemin qui menais vers la maison des Cullen. J'étais redevable envers Edward car pendant le trajet il m'avait laissé me perdre dans mes pensées et avais décidé de rouler moins vite qu'à son habitude. Quand il arrêta la voiture je n'eu même pas le temps de détacher ma ceinture qu'il ouvrait ma portière et m'aidait à la détacher. Quand je fus sortis il me pris par le bras pour m'approcher de lui et me serra dans ses bras pour me réconforter. Nous restâmes ainsi quelques minutes, qui ne parurent pas assez longues à mon goût, puis il m'éloigna un peu de lui, mais pas assez pour que je sente plus sa bonne odeur.
-Est-ce que ça va mieux? s'enquit-il.
-Oui, tout va bien quand tu es là.
Il me sourit, le sourire auquel je ne pouvais résister, et me serra une dernière fois dans ses bras, puis nous nous dirigeâmes vers la porte. Une fois à l'intérieur, nous vîmes Alice courir dans tout les sens.
-Coucou Bella, dit-elle en passant devant nous, sans toutefois s'arrêter.
-Que fais-tu, Alice? demandais-je, en connaissant toutefois la réponse.
-Je prépare votre mariage voyons... cria-t-elle de la cuisine. Je sentais qu'elle allais en faire trop et Edward qui compris ce que je pensais me pris dans ses bras et m'embrassa.
-Ne t'en fais pas, ça va être parfait si tu es là, me réconforta-t-il.

Puis il me souleva et avant même que je n'eusse le temps de réagir, nous étions tout deux sur son lit. Je m'approchai de lui et me blottis dans ses bras. Il referma son étreinte et me regarda de ses beaux yeux doré qui m'envoûtais à chaque fois. Je me contrôlais pour ne pas l'embrasser, mais il succomba et m'embrassa tendrement, un baiser qui cessa seulement quand j'eu besoin de respirer. Dès que j'eu repris mon souffle, je recommençai à l'embrasser, mais cette fois-ci avec envie. Il me rendit mon baiser, me rapprocha de lui avec sa main qui me tenais la taille et avec sa main toujours libre, il jouais dans mes cheveux. Puis il me relâcha, sentant que j'aurais bientôt besoin de respirer de nouveau. Vivement quand je serais vampire, je n'aurai plus besoin de stopper nos baisers pour respirer et nous pourrions rester ensemble pour l'éternité, mais avant je devais lui jurer mon amour grâce aux liens sacrés du mariage. Cette pensée me rappela la discussion que nous avions eu quelques minutes plutôt avec Charlie et une larme coula sur ma joue, bien que j'essaie de contrôler mes sentiments. Edward, bien entendu, remarque que je pleurais et s'empressa d'essuyer mes yeux et de resserrer son étreinte. Malgré cela, je me mis à pleurer de plus belle, et il commença à me chanter ma berceuse, ce qui su me calmer. Nous restâmes ainsi sans parler pendant des heures.
-Tu dois avoir faim, demanda Edward.
-Pas tellement, mais je devrais tout de même rentrer, pour calmer le jeu avec Charlie.
Edward me prit dans ses bras et m'emmena dans sa volvo. Il me reconduisit chez Charlie. Était-ce toujours chez moi alors que je passais le plus clair de mon temps chez les Cullen. Peux m'importais pour le moment, de toute façon dans un moisi, j'allais déménager.

Je me préparai à sortir de la voiture, mais Edward me prit par le bras et m'embrassa.
-Je t'aime, dit-il. Je me sentis tout de suite mieux.
-Moi aussi. Je l'embrassai puis sortis de la voiture et me dirigeai vers l'entrée.


J'entrais dans la maison, tout en me forçant à ne pas pleurer. Quand Charlie entendit la porte s'ouvrir, il se précipita vers moi.
-Oh Bella, ma chérie, je suis tellement désolé. Pardonne-moi, j'ai mal réagi tout à l'heure, je n'ai pas pensée à toi, j'ai seulement pensé à mon histoire avec ta mère et j'ai eu peur pour toi, peur de te retrouver dans le même état zombiique que l'année dernière. Mais j'avais oublier de penser que tu avais un bon jugement et que tu ne ferais pas ça sur un coup de tête... J'avais oublier de tenir compte du fait que tu aime Edward et qu'il t'aime aussi et que tu lui fais confiance et qu'il est un bon garçon et qu'il a été bien élevé – il se perdait dans ses paroles—et que... Oh, Bella, pardonne-moi... il semblait vraiment sincère. Je le regardai intensément.
-Je te pardonne, lui répondis-je. Je vis son visage s'illuminer, il me serra dans ses bras, ce qui était rare venant de lui.
-Je te donne ma bénédiction, tu peux épouser Edward si tu veux... Je fais confiance à ton jugement, mais s'il te fais du mal... s'il te fais du mal, je me chargerai moi même de son cas... Cette fois-ci, c'est moi qui le serrai, j'étais heureuse, mon père avais accepté que je me marrie avec Edward!!!
Je lui dit que j'était fatiguée et je montai à l'étage où après avoir pris ma douche, je rejoignis Edward sur mon lit et l'embrassai avec intensité. Arès quelques instants il me repoussa.
-Pourrai-je savoir d'où viens tout cet enthousiasme? demanda-t-il.
-Il a dit oui, Charlie a dit oui, il nous a donné sa bénédiction.
-C'est formidable. Cette fois-ci c'est lui qui m'embrassa. Je suis content que tu sois heureuse, car si tu ne l'est pas, comment puis-je l'être? Tu es ma vie.
Je le serai dans mes bras et l'embrassai. Après quelques minutes dans ses bras je sentis la fatigue monté en moi et Edward le remarqua aussi. Il me couvrit de mes couverture et commença à fredonner ma berceuse. Comment ne pas être bien? Comment lui résister? Comment ne pas l'aimer et le trouver parfait? Je n'eu pas le temps de trouver ma réponse – il n'y en avais pas—je m'endormis.

En me réveillant le lendemain matin, je tendis le bras sur mon coté et une main s'empara de la mienne, une main froide, une main que j'aurais reconnu n'importe où, que je fusse vivante, endormie ou même morte, elle appartenait à l'homme parfait. Cette main me tira et je me trouvais coller à l'être le plus merveilleux de la terre, Edward était couché à coté de moi et me serrait contre lui. Il me donna un baiser sur le front puis sortit de ma chambre, j'en conclut que Charlie était parti. Quelques instant plus tard, qui me parurent une éternité sans lui, il revint avec un plateau remplis avec un déjeuner. Je n'en revenais pas, il était tellement parfait, je ne trouvai rien d'autre à lui dire que merci et je l'embrassai. Pendant que je mangeait le fabuleux déjeuner que m'avait apporté mon amoureux—non, mon fiancé—je lui fit part de mon incompréhensions.
-Je ne comprend vraiment pas, commençais-je, tu es parfait; tu es beau, tu es fort, tu es attentionné, gentil et compatissant, tu es éternel, tu as tout le monde à tes pieds et tu m'a choisi moi... tu pourrais trouver tellement mieux ailleurs...
-Quand va tu enfin comprendre que tu es la femme de ma vie, je n'ai pas choisis de t'aimer, je t'aime c'est tout. il se rapprocha de moi. Écoute, aucune femme ne pourra jamais te remplacer auprès de moi... tu es la seule et arrête de te demander pourquoi, il me semble que c'est évident.
Je le regardai perplexe et l'embrassai avec passion.

Après avoir fini mon petit déjeuner, je m'habillai et nous nous rendîmes chez les Cullen. En arrivant, nous trouvâmes Alice tout aussi occupé que la veille et le reste de la famille était assis sur le divan et la regardaient en riant. Alice s'arrêta soudain devant nous.
-Vous voulez savoir à quoi va ressembler votre mariage c'est ça? commença-t-elle. Eh bien vous ne le saurez pas. Allez ouste, fichez le camp. Elle nous poussa dehors.
-Trop tard, dit Edward en sortant, je sais déjà tout... Alice lâcha un cri de mécontentement et frappa Edward qui commença à rire. Nous nous assîmes sur le balcon devant la maison.
-Alors, que fait-on aujourd'hui? demandai-je.
- Je crois que j'ai une idée. Et ça va te plaire crois-moi.
Il me prit sur son dos et commença à courir. Je fermai les yeux automatiquement. Le trajet dura environ dix minutes, puis, quand je sentis qu'Edward ralentissait, je commençai à ouvrir les yeux, mais il me cacha le vue aussitôt. Quand il libera enfin mes yeux et que je put voir où nous étions, je lui sautai dans les bras tellement j'étais contente.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 18:21

Modifié le lundi 10 novembre 2008 23:14

chapitre 2: Amour

Nous étions dans la clairière, notre clairière, celle où, deux ans plus tôt, on avait appris à se connaître, celle que j'ai chercher avec Jacob et où Laurent m'a trouver. Jacob, je ne devais pas penser à lui, pas aujourd'hui, aujourd'hui je profite d'Edward, mon Edward.

Edward me porta jusqu'au centre de la clairière et, même si ce n'était pas la première fois, ça me surpris encore de voir sa peau briller au soleil, il brillait comme un diamant. Il avait l'air précieux, il m'était précieux. Que pourrais-je faire sans lui? Je ne pourrais pas vivre. Que peut-on faire sans vivre? Je préférai ne pas y penser. Pour le moment je l'avais avec moi et bientôt je l'aurai pour l'éternité. Seulement cette pensée me remplissait de joie, et à cette instant, elle me fit sourire.
-Pourquoi souris-tu? demanda-t-il.
-Je pensais que bientôt je serais avec toi pour l'éternité
-Et plus encore. Et même ça se n'est pas assez pour moi.

Je l'embrassai. Nous étions couchés dans l'herbe en plein milieu de la clairière, collé l'un sur l'autre. Sa main me tenais fermement collé contre lui, pendant que son autre main me jouait dans les cheveux. Mes bras étaient enroulés autour de son cou. On s'embrassais passionnément, mais je devais quand même prendre mon souffle une fois de temps en temps, sinon c'était parfait. Il m'embrassait le cou et me caressa le dos. Puis il m'embrassa avec encore plus de passion et il commença à détaché les boutons de ma chemise.
-Qu'est-ce que tu fais? lui demandais-je entre deux baiser.
- Je ne peux plus attendre, j'ai envie de toi...me répondit-il en détachant sa chemise cette fois-ci. Je devais rester forte, je devais lui résister... non, j'étais trop bien... oui, je devais le faire. Je m'éloignai de lui, à contre c½ur, mais je m'éloignai.
- Edward, arrête ça, attends à notre nuit de noce, s'il te plait, fais ça pour moi...
-Mais je ne peux plus attendre, je te veux, j'ai besoin de toi avec moi.
-Je sais, moi aussi, mais je tiens à attendre jusqu'à notre nuit de noce, c'est important pour moi. Fais ça pour me prouver ton amour.
-Mais tu sais déjà que je t'aime, je t'aime pour toujours, je suis à toi. il avait recommencé à m'embrasser.
-S'il te plait, Edward. Il arrêta. Nous étions maintenant coucher sur le dos, cote à cote. Nous restâmes ainsi durant des heures à parler de tout et de rien—mais surtout de notre amour—et à s'échanger des baisers.

Quand je regardai enfin l 'heure, je me rendis conte que je devais rentrer, même si Alice préparais tout le mariage, je devais régler quelques petites choses et préparer mes v½ux.
-Edward, commençai-je, je crois qu'il est temps de rentrer, j'ai quelques petites choses à réglé.
-Comme tu veux. il me prit sur son dos et partis en courant.
Dix minutes plus tard, nous étions chez moi. nous montions à l'étage. Je pris un carnet de papier et un crayon et m'installai sur mon lit. Edward s'assit à mon coté, mais je le repoussai automatiquement, il ne devait pas voir mes v½ux avant la cérémonie,
-Non Edward, ne regardes pas, tu ne dois pas lire avant la cérémonie.
-Tu écris tes v½ux?
-Oui, et tu devrais faire de même.
-Mais ça fais longtemps que j'ai fini, environ 9 mois... veux-tu les entendrent? je me bouchai les oreilles et commençai à chanter... il éclata de rire. Tu pense vraiment que je te les aurait dit aussi facilement... petite sotte.
-Mais maintenant, va t'en, moi je n'ai pas finis.
-Vos désirs sont des ordres mademoiselle. il m'embrassa sur le front puis je relevai la tête et posai mes lèvres sur les siennes.
-tu reviens ce soir?
-comme toujours!!! il sortit.
J'y travaillait tout le reste de la journée. Je choisis d'écrire ce que j'avais pensé plus tôt :

«Edward Anthony Masen Cullen, tu es la meilleure chose qui me soit arriver, tu es tout pour moi, si tu partais que pourrais-je faire? tu es ma raison de vivre comment peut-on vivre sans raison de le faire?Je jure de t'aimer, de te chérir et de t'encourager dans tes décisions pour l'éternité et plus encore. J'ai besoin de toi près de moi...»

Il est sur que je devrais y retravailler mais c'était un début. Quand il arriva j'étais toujours en train de travailler la dessus, il me surpris.
-Salut, mon amour, dit-il, je me suis ennuyer de toi cette après-midi, il m'embrassa.
-Moi aussi, je me suis ennuyer mais au moins, je pensais à toi tout le temps.
-À quoi penses-tu qu'était consacrer mes pensées...
Cette soirée se passa comme toute les autres, je m'endormi dans les bras d'Edward après l'avoir écouter me fredonner ma berceuse.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 19:50

Modifié le lundi 10 novembre 2008 23:16

chapitre 3: Jour J, ou plutôt, jour M

Mon mariage approchait, mais contrairement à ce que j'aurai pu pensée, je n'étais ni stressée, ni apeurée, j'avais hâte, terriblement hâte... Hâte d'être la femme d'Edward, hâte d'être avec lui pour toujours, hâte de voir ce qu'Alice avait préparée, mais surtout, hâte de lui jurer mon amour...

Ces jours-ci, Alice c'était donnée comme défie de me trouver la coiffure parfaite pour aller avec la robe, je passais donc cinq heures chaque jours en compagnie d'Alice—ce qui n'était pas un problème—privée de mon Edward—la était le problème.

Le grand jour arriva enfin, ce matin là, je me réveillais et allai voir Edward pour dire une dernière fois bonjour à mon «Fiancé» avant qu'il ne devienne mon mari, mais en me réveillant, il n'était plus là, j'étais seule avec un petit papier où était écrit de son écriture parfaite :


«Bonjour mon amour, désolé, j'ai été contraint de partir sous un ordre d'Alice, J'ai très hâte de te voir tout à l'heure et de devenir ton mari... Je t'aime très très fort pour toujours, ton fiancé pour le moment, Edward»[size=14px]À ce moment, Alice entra dans ma chambre.
-Allez Bella, debout, aujourd'hui est un grand jour pour toi, tu dois te lever!

Je passai le reste de l'avant-midi en compagnie d'Alice, j'aime beaucoup Alice, mais mon Edward me manquait. Au moins, ce serait la dernière fois que je réveillerais sans lui.
Durant toute l'avant-midi, Alice me coiffa, me maquilla et m'aida à enfiler ma robe, puis, l'heure arriva. L'heure de partir et de se rendre à l'église. Quand j'arrivai, Presque tout le monde était là. Je me dirigeais là où mon père m'attendais.
-Tu es ravissante Bella!!!
-Merci!
-Tu dois être nerveuse?
-En fait, pas vraiment... Je me surpris moi même de mes sentiments.

Puis, la marche nuptiale commença et nous nous avançâmes vers l'avant de la salle. Tout le monde était venu, et tout le monde me regardais marcher au bras de mon père au son de la marche. Puis, je le vis lui. Soudain, plus rien n'avais d'importance. Il n'y avait que lui et moi. J'arrivai en avant et il me sourit. il était si beau dans son complet. noir. il me regardais et son regard brillait, j'étais encore plus amoureuse de lui et sure de mon choix—était-ce possible?.
Durant tout le temps où le prêtre parlait, je n'écoutais pas, j'étais perdus dans son regard. Puis, le prêtre me demanda de réciter mes v½ux. Je les récitais donc, Edward sembla ému. Puis le prêtre lui demanda de me réciter ses v½ux, il me dit :

«Isabella Mary Swan, tu es ma vie, tu es le centre de mes pensée, depuis le début j'attendais quelque chose, quelqu'un, et je n'y croyais plus, puis, quand tu es arrivée, dès que je t'ai vue, que je t'ai senti, j'ai su que je n'avais plus à chercher, j'avais trouver ce que je cherchais depuis le début... tu étais devant moi, parfaite, celle dont je soupçonnais qu'elle n'existerais jamais, celle qui étais là pour moi, la bonne, la seule, l'unique...Je s'avais que je t'aimerais toujours, même si tu n'avais pas voulu de moi... même si au début tu avais l'air trop parfaite pour moi, je me suis convaincu que je devais me forcer à te parler, et maintenant, tu es ma vie. Si tu n'étais pas là, je ne serais sûrement plus là. J'ai besoin de toi pour vivre, et tant que tu voudra de moi avec toi, je serais là et je répondrai à tout tes besoins. Bella, Je t'ai aimé, je t'aime et je t'aimerai toujours, pour l'éternité, et même plus... Je t'ai donné mon c½ur...»
J'en pleurai, j'étais tellement chamboulée par ce qu'il venais de dire que toute mon existence avant l'instant présent n'avait plus de sens, je savais que je l'aimais et qu'il devais rester avec moi pour que je vive.
Par la suite le prêtre me demande
-Isabella Mary Swan acceptez-vous de prendre Edward Anthony Masen Cullen comme époux?
-Oui, aucun autres mots ne pouvais sortir après la déclaration d'Edward. Je devais me retenir pour ne pas l'embrasser. Il me passa mon alliance.
-Edward Anthony Masen Cullen acceptez-vous de prendre Isabella Mary Swan comme épouse?
-Oui, je le veux!!! Je lui passant son alliance
-Vous pouvez embrassez la mariée!
Edward me prit par le taille et m'embrassa, un baiser plus passionné que tout les autres, un baiser que je n'oublierais jamais. Il me serrais contre lui et je le serrais contre moi, nous étions bien, tout le monde applaudissait. Puis il me lâcha pour que je respire, mais après une bouffer d'air je continuai à l'embrasser, je l'aimais tellement!

# Posté le lundi 10 novembre 2008 19:57

Modifié le lundi 10 novembre 2008 23:19

chapitre 4: récéption

Après la cérémonie, nous nous dirigeâmes vers la maison des Cullen où était organisé notre réception. Alice nous avait louer une limousine blanche pour nous rendre chez eux. Nous nous approchâmes de la longue voiture luxueuse et Edward m'aida à m'asseoir sans froissé ma belle robe. À l'intérieur, il se colla à moi.
-Nous sommes enfin mari et femme, me chuchota-t-il à l'oreille.
-Et nous sommes liées l'un à l'autre jusqu'à le fin des temps, complétai-je. Il m'embrassa passionnément, plus passionnément encore que dans l'église, ce qui plus tôt, me paraissait impossible. Je lui rendis son baiser. Tout le trajet se passa comme ça, nous nous déclarions notre amour et nous nous embrassions.
-Ce que tu m'as dit tout à l'heure était tellement beau, lui dit-je.
-Ce n'est que le vérité, me répondit-il. Je recommençai à l'embrasser.

Nous fûmes les premiers à arriver à la maison des Cullen, car, comme le veux la tradition, tous nous suivaient en klaxonnant. Nous accueillîmes tout le monde et nous rendîmes à l'arrière de la maison. Tout était bien décoré, il y avait des rubans rose, rouge et blanc un peu partout, des lanternes ainsi que des bouquets de roses rouges. Un banquet était dressé et quelques invités y mangeait déjà. Tous vinrent nous féliciter, Alice fut la première.
-Je suis tellement contente pour vous, dit-elle en nous prenant dans ses bras, je te remercie Bella, merci pour tout!!! puis elle parti voir Jasper qui parlait avec Rosalie. Emmett vint nous voir avant de les rejoindre à son tour.
-Content de te voir enfin dans la famille, Bella, me dit-il.

La soirée se déroula très bien, quand tous furent parti, Edward m'entraîna vers la pile de cadeau qui se trouvait dans le salon. Il prit un premier paquet.
-Celui-ci vient de Mike, Jessica, Angela et Ben. Il s'agissait d'un album photo de nous cinq.
Mon mari – et oui, c'était le cas- et moi déballâmes l'ensemble des cadeaux jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un. Il le prit dans ses main et me le tendit.
-C'est pour toi, celui-ci vient de moi.
Je me sentis terriblement gênée, je n'avais rien pour lui, habituellement les mariés ne s'échangeaient pas de présents.
-Mais je n'ai rien pour toi, lui avouai-je gênée.
-Tu mas déjà offert le plus beau des présents en m'épousant. Je l'embrassai, mais il arrêta notre baiser. Aller, ouvre-le.
J'ouvris la petite boîte qu'il me tendais, j'y trouvais, au milieu de pétales de rose, une petite enveloppe ainsi qu'une boîte métallique. Je commençai par ouvrir l'enveloppe et y découvris deux billets d'avions pour Paris. Je pu lire que le voyage durerais deux semaines.
-oh Edward, merci, c'est tellement gentil...
-Nous partons pour notre voyage de noce dès que tu le souhaiteras. Je le serrai contre moi.
J'ouvris ensuite la petite boîte métallique et y trouvai un collier, il était si beau que j'en tombai raide dingue tout de suite. Il s'agissait d'un c½ur métallique avec des diamants tout autour.
-Une autre preuve que mon c½ur est à toi, ma dit-il en me le mettant au cou.
Je ne pu pas résister plus longtemps, je sautai sur lui et l'embrassai avec toute la passion que je pu trouver en moi. Lorsque ce baiser ce termina Edward m'entraîna vers les escalier. Sur chaque marche était placé des dizaines de bougies et des centaines de pétales de roses, c'était tout simplement magnifique et romantique.
Edward me prit dans ses bras et suivi le chemin tracé par les pétales. Il marchait lentement, très lentement pour que j'ai le temps de contemplé les décoration. Le chemin nous mena jusqu'à sa chambre. Il ouvrit la porte et je découvris d'autre bougies et encore plus de pétales de rose partout dans sa chambre. Des tas de pétales avait été placées sur son lit. Tout était très romantique.
Il me déposa sur son lit et s'installa à coté de moi.
-Je t'aime Isabella Mary Swan Cullen, me chuchota-t-il.
-Je t'aime aussi Edward Anthony Masen Cullen.
Il m'embrassa avec fougue. Une de ses main me tenait fermement la taille tandis que l'autre ébouriffais mes cheveux. Je lui rendis son baiser avec ardeur. Puis, il commença à enlever ma robe, sans toutefois cesser de m'embrasser. Lorsque qu'il me l'eu enlever, il commença à détacher sa chemise, je l'aidai même si je savais pertinemment qu'il n'avait pas besoin de moi. Puis il enleva ses pantalons et se coucha sur moi, et continua à m'embrasser. Il m'embrassa l'oreille, puis suivi ma joue jusqu'à mon cou et descendit jusqu'à mon nombril, puis il remonta jusqu'à ma bouche. Une de ses mains m'enlaçait tandis que l'autre me caressait tendrement le dos, puis le bras et ensuite la taille. Les miennes enlaçait fermement sa nuque, comme si je voulais le retenir même si au fond, je savais qu'il resterais avec moi. Il était tellement parfait. J'étais tellement bien avec lui... Il continuait à m'embrasser me donnant de temps en temps des baiser sur la joue ou dans le cou pour me laisser respirer.
Je passai le plus beau moment de ma vie.
Cette nuit là restera graver dans ma mémoire pour toujours.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 20:00

Modifié le lundi 10 novembre 2008 23:20

chapitre 5: Voyage

Lorsque je me réveillai le lendemain matin, il était à mes cotés. Mon mari me prit dans ses bras.
-As-tu bien dormi, mon amour? me demanda-t-il.
-Oui, je dors toujours bien quand tu es près de moi. En plus j'ai rêvé à toi!!!
-Je m'en suis aperçu
-Et qu'ai-je dis?
-Tu as dis : Je t'aime Edward.
-J'espère que je ne t'ai rien appris
-Tu as aussi dis que tu voulais être avec moi l'éternité
-Là encore rien de bien nouveau
-Et que si je partais tu en mourrais
-Edward, tu savais déjà tout ça
-Saches que si c'étais toi qui partais, je ne vivrais plus...
-Je n'ai pas l'intention de partir
-Alors moi non plus
Je l'embrassai, il me serra contre lui. Nous restâmes ici des heures. Il était environ midi et quart lorsque mon estomac se manifesta.
-Excuse-moi Bella, me dit-il, je n'ai pas pensé que tu devais avoir faim
-Ne t'excuse pas, ce n'est pas ton problème
-Maintenant si, je te rappelle que tu es ma femme. Reste ici, je vais te chercher à manger.
Il m'embrassa sur le front et sortis de la chambre. Je décidai d'aller prendre une douche. J'entrai dans sa salle de bain et tournai le robinet. J'attendis que l'eau soit chaude et me glissai sous le jet. J'entendis alors la porte de la chambre s'ouvrir et se refermer. Trois secondes plus tard, Edward m'avait rejoint sous la douche et me serra contre lui. Je l'embrassai, en faisant attention à ne pas avaler d'eau.

Après avoir manger, je m'habillai et descendit au salon avec Edward pour voir ma nouvelle famille. Quand nous eûmes atteint la dernière marche, tous vinrent me voire et chacun me serra dans ses bras.
-Bonjour ma s½ur, me dit Alice.
-Bienvenue dans la famille, nous sommes content de t'avoir avec nous, me dit Esmée.
-J'espère que tu ne regrette pas ton choix, me lança Emmett.
-Jamais, répondis-je en regardant Edward, celui-ci m'embrassa et après quelques instants, Emmett toussota—pas exprès—pour nous faire réaliser qu'ils étaient encore là.
-Moi aussi je suis capable, dit-il avant d'embrasser Rosalie.
-Ah, laisse les, râla Alice, ils viennent tout juste de se marier.
Puis, Edward me prit dans ses bras et m'emmena à sa Volvo.
-Où allons-nous? demandai-je
-Tu peux décider, me répondit-il
-Et si nous allions préparer mes valises, nous partons en voyage de noce ce soir...
-Très bonne idée, il m'embrassa. Pourquoi ce soir?
-Parce que j'ai hâte de n'être qu'avec toi pour deux semaines...
Il m'embrassa de nouveau.
-Regarde le route, lui dis-je en le repoussant.
-Pas besoin, me répondit-il en continuant à m'embrasser
Quand il arrêta notre baiser, nous étions devant chez Charlie. Il m'ouvrit la portière et me détacha avant même que je n'eusse le temps de réagir, et il me prit dans ses bras pour ne me déposer que rendu devant la porte.

Lorsque nous sommes entrés Charlie, comme à son habitude était installé devant la télé.
-Bella? demanda-t-il.
-Et Edward... répondis-je.
-Bonjour Edward, l'acceuilla-t-il. Il était redevenu gentil avec Edward depuis que nous lui avions annoncé nos fiançailles.
-Bonjour Mr. Swan, répondit mon mari.
-Appelle moi Charlie, je te l'ai dit 100 fois, tu es de la famille maintenant, dit mon père qui était maintenant à coté de nous.
-Euh... Papa, commençai-je, nous partons en voyage de noce ce soir, nous venions faire mes valises. Il paru surpris.
-Oh d'accord...
-Et après, nous partons pour l'Alaska... pour nos études....
-Déjà?
-Euh... oui... je ne pouvais pas lui dire pourquoi, il aurais été trop choqué d'apprendre que je m'éloignais de lui car j'allais devenir une vampire sanguinaire.
-Oh... d'accord, il avait l'air déçu, jure-moi de bien prendre soins de ma fille, il s'adressait à Edward.
-Comme à la prunelle de mes yeux, répondit-il en me regardant. Je lui souris.
-Eh bien, je vous laisse vous préparez, conclu mon père.

Edward et moi montâmes les escaliers et rendus dans ma chambre, il me serra contre lui et m'embrassa passionnément.
-Tes baisers me manquais, me chuchota-t-il. Puis il me lâcha et nous commençâmes à faire ma valise, en prenant plus de vêtements qu'il n'en fallait et en nous embrassant toutes les cinq minutes...
Lorsque ma valise fut prête, nous retournâmes chez les Cullen où nous trouvère ceux-ci dans le salon en train de regarder un film. Nous allâmes les rejoindre. Edward s'assit à une extrémité du divan et je me collai sur lui. Quand le film fut terminer, je n'avais aucune idée de quoi il avait été question car j'étais sans cesse dérangée par les caresses d'Edward et les déclarations d'amour qu'il me chuchotait à l'oreille. Nous montâmes dans sa chambre et préparâmes sa valise, ce qui fut nettement moins long que pour la mienne.
-Veux-tu venir te promener avec moi, me proposa mon mari une fois que nous eûmes terminé.
-Bien entendu!
Il m'emmena marcher le long de la petite rivière qui passait derrière sa maison. Il me tenais la main, je me disais que si une de mes amies avait pu nous voir, elle aurais été jalouse.
-À quoi pense tu? me demande mon amoureux
-Je pensais à la chances que j'avais de t'avoir...
-J'ai encore plus de chance que toi de t'avoir avec moi!
Je l'embrassai, je ne pouvais pas lui résister.

Nous retournâmes chez lui et partîmes immédiatement pour l'aéroport. Je trouvais ma valise plus lourde, mais je me dit que ce n'était qu'une impression.
Une fois dans l'avions, je pris soudain conscience que ce voyage serait l'un de mes derniers moments en tant qu'humaine, mais je n'éprouvais aucun regret, tout ce qui m'importais maintenant était d'être près d'Edward pour toujours.
Après quelques heures d'avion, Nous arrivâmes enfin à paris. En sortant de l'aéroport, nous nous dirigeâmes vers notre hôtel. Quand nous y arrivâmes, je découvris un chambre magnifique. On y avait placé des tonnes de bougies et de pétales de rose, comme la veille au soir, dans la chambre d'Edward. Tout était parfaitement romantique.
Edward me prit dans ses bras, m'emmena sur notre lit et me serra fort contre lui. Comme à son habitude, une de ses mains me tenait fermement contre lui et l'autre jouait dans mes cheveux tandis qu'il m'embrassait.
-Je t'aime, me disait-il à tout moment.
Comme la veille au soir, nous passâmes un moment merveilleux et je m'endormis collé contre son corps marmoréen.
Lorsque je me réveillai, il était toujours là et me tenais dans ses bras. Je décidai d'aller prendre une douche avant de sortir avec lui. Je lui fit part de mon intention et il décida de venir avec moi. J'eus de la difficulté à me laver à cause de ses baisers et de ses caresses constantes. Par la suite, je me dirigeai vers ma valise qui était dans le coin de la chambre, pour me choisir une tenue convenable pour cette soirée. Je me rendis conte qu'il y avait plus de vêtements que quand je l'avais fermée. Bien sur, il y avais des robes. Alice. À ce moment, je ne fus pas trop fâchée car cela me permettrais d'avoir l'air quelque peu... correcte, pour cette soirée passée avec un dieu.
J'optai pour une robe rose qui, d'après moi, mettais mes yeux en valeur.
Lorsqu' Edward me vit, sa réaction dépassa n'importe quelle attente que j'aurais pu avoir, il me sauta dans les bras et m'embrassa avec fougue jusqu'à ce que je me libère de son emprise—à contre c½ur—pour aller visiter la ville.
Une fois dehors, il m'emmena souper au restaurant, mais il tenais à ne pas me révéler l'identité de ce restaurant. C'est donc avec plaisir, qu'il me mit un bandeau sur les yeux lorsque nous entrâmes dans notre taxi—qui était beaucoup trop luxueux, d'après moi, pour être un taxi. Lorsque nous sortîmes de notre « taxi » il me fit faire quelques pas et daigna enfin m'enlever mon bandeau. Nous nous trouvions au pied de la tour Effel. C'était tout simplement magnifique.
Le souper fut merveilleux ainsi que les deux semaines qui suivirent. Je profitai de chaque instant en sa compagnie et gravai dans ma mémoire chaque paroles qu'il disait. Je semblais l'aimer plus à chaque minute, bien que cela fusse impossible, vu que je l'aimais déjà autant qu'il était possible et permis de le faire.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 23:06

Modifié le lundi 10 novembre 2008 23:20